La science de la rupture amoureuse

Une rupture amoureuse s’apparente souvent à une véritable torture psychologique. Anxiété, peur, solitude, obsession ou encore dépression, les effets négatifs d’une séparation sont nombreux...

---------------
LA MINUTE SCIENCE !
---------------
Tipeee (financement participatif): http://goo.gl/qMnPg5
Youtube : http://goo.gl/ryrBBO
Facebook : http://goo.gl/EPFl4t
Twitter : http://goo.gl/SmHjZa
Site officiel : http://goo.gl/UhCTHNt
Collectif "La vidéothèque d'Alexandrie" : http://goo.gl/I2eh0w

---------------
SCRIPT
---------------
Une rupture amoureuse s’apparente souvent à une véritable torture psychologique. Anxiété, peur, solitude, obsession ou encore dépression, les effets négatifs d’une séparation sont nombreux et nous empêchent de mener notre vie sereinement.

Une étude a ainsi démontré que 40% des personnes abandonnées par leur partenaire présentaient des signes de dépression et que 12% d’entre elles étaient effectivement plus ou moins dépressives.

Ces réactions émotionnelles s’expliquent par l’importance du lien social dans la survie et la reproduction de l’Humain. Seul, l’individu est faible : sa capacité à développer de bonnes relations avec son entourage est donc indispensable à sa sécurité et à son épanouissement.

Dès lors, il est parfaitement logique que l’effondrement du couple - composante essentielle de notre vie sociale - déclenche en nous un sentiment de malaise découlant d’une peur primitive du rejet, inconsciemment associé à la mort.

Le principal problème d’un cerveau victime d’une séparation, c’est qu’il se comporte comme un junkie en manque. En effet, lorsque nous sommes en couple, notre système de récompense nous octroie régulièrement de la dopamine, l’hormone du plaisir, et ce pour nous motiver à développer notre relation amoureuse. Notre cerveau finit par s’habituer à ces petites doses de bonheur et quand la rupture survient, il digère assez mal d’en être subitement privé.

Si cette privation se prolonge, notre système de récompense va le signaler à notre cortex préfrontal. Ce dernier va alors déclencher colère et frustration pour nous pousser à réagir et à trouver une solution au manque ressenti.

Cette expérience, émotionnellement très éprouvante, va notamment favoriser la production de cortisol, une hormone du stress qui va entrainer tension musculaire et fatigue.

Mais les choses ne s’arrêtent pas là. En effet, il semblerait également que les circuits neuronaux activés par la douleur psychologique soient les mêmes que ceux véhiculant la douleur physique. Autrement dit, un chagrin d’amour fait mal au sens figuré mais aussi au sens propre.

Si le seul véritable remède est le temps nécessaire à notre cerveau pour réajuster son fonctionnement, il a été mis en évidence que les individus s’adonnant à des activités physiques et sociales stimulantes étaient en mesure de se remettre plus rapidement d’une séparation.

Alors quand rien ne va plus, revenez aux fondamentaux : la petite session de footing matinale et les soirées entre ami(e)s !

---------------
POUR ALLER PLUS LOIN
---------------
Sources (en bas de page) : http://www.boite-aux-curiosites.com/la-science-de-la-rupture-amoureuse/

---------------
MUSIQUE
---------------
Kevin MacLeod - http://goo.gl/T7GGwK

Commentaires